Faits historiques

Le château de Gresses dans l'histoire

Le château de "Gresses", sis au nord de Saint-Etienne, appartenait en 1726 à Marie Dubois qui l'apporta en dot au chevalier Martial Dufayet de la Tour de Saint-Vincent, l'un des 200 chevau-légers de la Garde ordinaire du roi. Par une alliance contractée en 1785, le château et la propriété sont passés à la maison de Falvelly dont de nombreux descendants ont occupé la fonction de Maire de la commune (cf. liste chronologique des maires depuis 1792).

Le pragmatisme révolutionnaire

Par ordre du Comité de sûreté générale de la Convention du 14 Messidor, Falvelly, ex-prêtre, avec 17 autres personnes, devait être conduit à la maison de la Force, à Paris. La critique de cet arrêté dit qu’il y avait deux frères Falvelly prêtres ; l’un, le plus jeune, très petit, qui vivait à Maurs, et l’autre, très grand, qui résidait à Gresses. L’arrêt du 14 Messidor n’en désignait aucun personnellement. La Commission révolutionnaire choisit l’aîné, parce que s’agissant de le faire raccourcir, elle a préféré le plus grand des deux.

A propos de Dufayet


La charte de Clovis

La charte de Clovis mentionne un village du nom de Gressus. En un point du plateau, aux abords se trouve une croix dénommée : croix de la Bataille.Certains historiens pensent qu'elle se rapporte au passage de la Grande armée d'Attila en 451 poursuivie par les Romains et le roi des Francs et atteinte en ce lieu au moment où elle gagnait les montagnes d'Auvergne.

Le cadastre napoléonien

Ce cadastre dressé en 1829 et restauré en 2004 peut être consulté en mairie. De ces documents élaborés en France entre 1807 et 1850, seuls subsistent pour notre commune les plans parcellaires, les matrices ayant disparues. Les dessins au 1/2500 sont rapportés sur des feuilles de format "grand aigle" (1.05 m x 0.75 m).

Le barrage SEC - la contructruction

De la construction à l'inauguration par le général de Gaulle et le sultan du Maroc

Livre deMarthe ANISSET - juin 2009 -
"Le barrage SEC (abréviation de Saint-Étienne-Cantalès, commune cantalienne sur laquelle s’appuie la voûte sur la rive droite de la Cère, alors que la rive gauche est située sur la commune de Saint-Gérons) a été construit durant la Seconde Guerre mondiale, de 1939 à 1945 et terminé en 1946. De 1930 à 1933, un petit barrage et une galerie de dérivation ont été réalisés pour réguler le cours de la Cère, affluent de la Dordogne, et alimenter les usines de Laval-de-Cère et de Lamativie (Lot). Durant la construction de la voûte-poids du barrage SEC, le petit barrage a servi de batardeau amont, protégeant le chantier. En prévision du niveau de l’eau du lac de retenue à la cote 517, trois chantiers annexes ont été menés : la construction d’un poste de transformation électrique, dit poste Gatellier ; la création d’un nouveau tracé de route et d’un nouveau pont enjambant l’Authre, affluent de la Cère, sur la commune de Lacapelle-Viescamp ; et le renforcement en béton armé des piles du viaduc ferroviaire métallique du Ribeyrès, sur la Cère, à cheval sur Lacapelle-Viescamp et Pers. Le barrage de compensation de Nèpes, en aval, sur la commune de Saint-Gérons, est édifié de 1943 à 1946. Le barrage SEC a été conçu par l’ingénieur André Coyne et construit par des salariés de la Société des forces motrices du Cantal, des entreprises André Borie, Entreprise Industrielle et autres. Le livre contient des photos d’époque, des histoires humaines et des photos de la vidange de 1999. Il rend hommage aux artisans de cette œuvre collective enrichie de créativité individuelle, dont celle d’André Coyne, de Santiago Rubió, grand-père de l’auteur, ingénieur réfugié républicain espagnol, de René Druilhe, ingénieur et photographe… Il contient une liste (partielle) de plus de deux cents personnes qui ont travaillé sur ces sites. Le tome 1 traite principalement des aspects de la construction, jusqu’à l’inauguration par le général de Gaulle et le sultan du Maroc, le 1er juillet 1945"

LA ROQUEBROU dans la tourmente de la guerre 1939-1945

Souvenirs et Témoignages

Livre deMarthe ANISSET - juin 2009 -
"La construction du barrage de Saint-Etienne-Cantalès commence au début de la guerre. Cet important chantier entraîne un surcroît de population avec l'arrivée de migrants notamment les réfugiés républicains espagnols et attire l'attention de l'occupant. Sous l'impulsion du Directeur local, la Résistance s'installe ....."

Liste chronologique des Maires de la commune de Saint-Etienne-Cantalès

1792 Traissac 1793 Plougeaut 1794 à 1796 Blaise Lacassagne 1801 à 1816 Jean-Louis-Joseph de Falvelly 1816 à 1825 Hugues Noyer 1825 à 1828 Sclafer de Chabrinhac 1828 à 1832 Antoine Alary 1832 – 1847 Géraud Salabert 1847 – 1848 Hugues Traissac 1848 – 1864 Louis-Etienne de Falvelly 1864 – 1868 Joseph de Falvelly 1868 – 1878 Henry Gros 1878 – 1892 Joseph de Falvelly 1892 – 1902 Humbert de Falvelly 1902 – 1909 Joseph de Falvelly 1909 – 1919 Maximin de Falvelly 1919 – 1937 Pierre Pouget 1937 – 1940 Louis Borie 1940 – 1941 Aimé Benne * 1941 – 1941 Pierre Bouysse * 1941 – 1944 Pierre Pouget 1944 – 1945 Louis Borie 1945 – 1947 Pierre Pouget 1947 – 1948 Gaston Eglemme 1948 – 1957 Raymond Pouderoux 1957 – 1966 Claude Meyniel 1966 – 1971 Paul Boimare 1971 – 1989 Michel Faugier 1989 – 2001 Jacques Pouget 2001 - 2014 André Bouygues 2014 - Patrick GIRAUD
* conseiller faisant fonction de Maire Nota : de 1816 à 1847, les communes de Saint-Etienne-Cantalès et de Saint-Gérons avaient le même maire.

Horaires & Permanences

Horaires d'ouverture de la mairie
Le mardi & le jeudi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30
samedi : de 8 h 30 à 12 h
Permanences du Maire
mardi, jeudi : de 14 h à 16 h et le samedi : de 10 h à 12 h
Téléphone : 04 71 46 31 40 - Télécopie : 04 71 46 42 10 - Courriel : mairie.st.etienne.cantales[@]orange.fr